Emmanuel Macron a déclen­ché la colère d’Alger après des propos, rappor­tés samedi 2 octobre dans “Le Monde”, accu­sant le système “poli­tico-mili­taire” algé­rien d’en­tre­te­nir une “rente mémo­rielle” en servant à son peuple une “histoire offi­cielle” qui “ne s’ap­puie pas sur des véri­tés”. Article original