Quelle place accor­der aux enfants de l’ennemi ? Pourquoi leur repro­cher les crimes ou des fautes de leurs parents ? Quel avenir leur réser­ver ? Faut-il les reje­ter ou les inté­grer à la commu­nauté natio­nale ? Ces ques­tions qui surgissent dans le débat public avec l’affaiblissement du groupe terro­riste Etat isla­mique ont déjà divisé l’opinion publique par le passé, en parti­cu­lier lors de la Première Guerre mondiale. Article origi­nal