Le 11 mai est encore loin pour les petites entre­prises et commer­çants fran­çais, à l’arrêt depuis cinq semaines. Certains font face à des frais qu’ils n’arrivent plus à payer et tous ne parviennent pas à emprun­ter pour tenir, malgré les appels fermes du gouver­ne­ment à desti­na­tion des banques. Article original