“Au travers de notre exploi­ta­tion des écosys­tèmes natu­rels […] l’homme est obli­ga­toi­re­ment exposé à de nouveaux germes”, explique Jean-François Guégan. Certains sont des “agents patho­gènes” qui peuvent être “beau­coup plus violents” que le coro­na­vi­rus, prévient-il. Article origi­nal