L’organisation de cet évène­ment dans l’éta­blis­se­ment péni­ten­tiaire, fin juillet, a choqué au sein d’une partie de la classe poli­tique. Mais pour Arnaud Philippe, cher­cheur et spécia­liste de la justice pénale, “ce type d’ac­ti­vi­tés est vitale pour la survie des prison­niers et leur réin­ser­tion”. Article original