Les 2 000 sala­riés de l’usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime) devaient reprendre le travail lundi 11 mai, mais la CGT a obtenu en référé la ferme­ture de l’usine. Et la colère est venue des autres syndi­cats, qui, pour certains, évoquent l’ir­res­pon­sa­bi­lité de la CGT. Article original