Les Britanniques avaient jusqu’à ce lundi 2 novembre pour accor­der davan­tage de licences aux pêcheurs fran­çais, au risque d’être sanc­tion­nés. L’ultimatum a été repoussé, et les mesures de rétor­sion ne seront pas appli­quées avant jeudi : Paris veut donner une chance à la négo­cia­tion en cours. Article original