Une mère griotte, un grand-père et un père griots, ça vous déter­mine. Le bala­fon à 4 ans, ça sensi­bi­lise une enfance et ça vous fait deve­nir à 7 ans le petit bala­fo­niste du village. Un tube comme Yéké Yéké, ça mondia­lise la kora, le bala­fon et la musique afri­caine. Être ambas­sa­deur de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture, ça aide un conti­nent. Vouloir pour ses enfants une double culture, ça dit le père que fut aussi Mory Kanté … Il raconte sur “Des mots de minuit” Article origi­nal