Pendant le confi­ne­ment, 40% des Français ont expé­ri­menté le télé­tra­vail, alors que la préci­pi­ta­tion n’a pas forcé­ment permis à certaines entre­prises de sécu­ri­ser leurs données. Le modèle est parti pour durer. Est-il compa­tible avec la cyber­sé­cu­rité et la protec­tion contre les attaques malveillantes ? Article original