En Russie, l’Arctique est gorgé de diesel et vire au rouge. Vladimir Poutine a demandé des comptes à une centrale, dont la fente des sols pour­rait être à l’ori­gine des nappes de gazole.Une rivière deve­nue rouge sang. Ce sont les images choc d’une des pires pollu­tions de l’his­toire de l’Arctique russe. C’est une catas­trophe écolo­gique qu’il est même possible d’observer depuis l’espace. Une fuite dans une cuve d’une centrale ther­mique a causé un véri­table désastre à Norilsk en Russie où 20 000 tonnes de carbu­rant se retrouvent dans la nature. Le diesel flotte et laisse derrière lui une trace rouge et des dégâts majeurs. Des compo­sés dange­reux dans l’eau L’incident a eu lieu la semaine dernière mais l’affaire prend de l’ampleur depuis que Vladimir Poutine s’en est emparé, repro­chant à l’entreprise la gestion de la cuve. Désormais, il faut tenter de stop­per la propa­ga­tion du carbu­rant. L’état d’urgence a été déclaré. “Si ce carbu­rant passe sous la glace, il sera impos­sible de le récu­pé­rer”, affirme Mikhaïl Sarkov, direc­teur adjoint des services de secours du Nord. Les auto­ri­tés affirment avoir réussi à arrê­ter les hydro­car­bures mais les asso­cia­tions rapportent que des compo­sés dange­reux sont déjà dissous dans l’eau. Article origi­nal