La bles­sure de la sexa­gé­naire avait néces­sité la pose d’une dizaine de points de suture à la tête. Et selon le rapport de l’IGPN, le gardien de la paix “n’était pas menacé direc­te­ment ou person­nel­le­ment par un mani­fes­tant ou par la victime”. Article origi­nal