À Bordeaux, une surpro­duc­tion de vin suscite l’in­quié­tude et la colère des viti­cul­teurs, qui réclament un plan d’ar­ra­chage de vignes de plusieurs milliers d’hec­tares, car il y a trop de vin sur le marché, disent-ils, ce qui les péna­lise. Article original