Nous avons effec­tué l’an dernier une mission de recru­te­ment pour une entre­prise, acteur majeur en France dans le domaine de la Défense. L’entreprise recrute beau­coup pour des postes d’in­gé­nieurs requé­rant une habi­li­ta­tion secret défense. Des postes tech­niques, complexes, d’au­tant plus compli­qués à pour­voir que l’ha­bi­li­ta­tion requise restreint souvent le profil recherché.

Après avoir étudié leur proces­sus de recru­te­ment, nous sommes éton­nés que le service Ressources Humaines n’in­tègre pas une stricte véri­fi­ca­tion des diplômes dans ses pratiques. Des tests de compé­tences tech­niques sont effec­tués si besoin lors de la phase de sélec­tion. Les candi­dats produisent leurs diplômes, ou simple­ment une copie de leur diplôme, la sélec­tion et l’embauche se font sans plus de véri­fi­ca­tion à ce sujet.

Nous faisons remar­quer que selon notre expé­rience, exemples à l’ap­pui, le risque de falsi­fi­ca­tion des diplômes est non négli­geable et peut être lourd de consé­quences pour l’en­tre­prise. Face à notre mise en garde, la Responsable du Recrutement est formelle : selon elle, c’est inutile car « on a constaté qu’en géné­ral les candi­dats ne trichent pas ». Nous argu­men­tons que le process de contrôle à pour but de déce­ler l’ex­cep­tion, mais cette opéra­tion lui semble trop lourde et le risque trop faible pour méri­ter d’y consa­crer du temps. Ipso facto, c’est inutile d’insister.

Pourquoi ne pas faire cette vérification ?

Les argu­ments pour ne rien faire, que nous abor­dons en détail ci-dessous, peuvent se défendre lors­qu’on recrute du person­nel par centaines chaque année. Bien que cela multi­plie d’au­tant plus les risques d’in­té­grer des personnes n’ayant pas les connais­sances et les compé­tences dont elles se prévalent.

Les consé­quences d’une telle négli­gence peuvent être coûteuses et préju­di­ciables à l’en­tre­prise, en termes de délais, de sécu­rité, de répu­ta­tion, etc. De plus, il faut pouvoir justi­fier d’un proces­sus de sélec­tion équi­table établi selon des critères objec­tifs, mesu­rables, véri­fiables et tant qu’à faire véri­fiés. On peut penser que les entre­prises se montrent plus vigi­lantes pour des postes de mana­gers, des postes clés. Mais la réalité est parfois surprenante.

J’ai en mémoire la cas d’une entre­prise qui devait faire certi­fier ISO 9001 le proces­sus de recru­te­ment de l’un de ses dépar­te­ments, un labo­ra­toire d’ana­lyses dont tous les process devaient être certi­fiés. Nous étions alors en charge de ses recru­te­ments pour des postes de labo­ran­tins et de super­vi­seurs de labo­ra­toire. Après audit, la certi­fi­ca­tion a été obte­nue avec succès. L’entreprise a alors voulu faire certi­fier de même le proces­sus de recru­te­ment pour d’autres dépar­te­ments, mais elle a dû faire marche arrière. En effet, elle a constaté que certains Responsables de Département étaient inca­pables d’at­tes­ter la vali­dité des diplômes qu’ils préten­daient avoir.

En quoi consiste cette vérification ?

Les infor­ma­tions four­nies par les candi­dats poten­tiels jouent un rôle crucial dans l’éva­lua­tion de leur apti­tude à occu­per des postes spéci­fiques, et l’un des aspects les plus impor­tants de cette évalua­tion est  la véri­fi­ca­tion de leur forma­tion. Les diplômes d’un candi­dat consti­tuent souvent la pierre angu­laire de ses quali­fi­ca­tions, reflé­tant ses connais­sances, sa forma­tion et ses capa­ci­tés à travailler dans un domaine donné. Cependant, les fausses décla­ra­tions sont possibles, ce qui fait de la véri­fi­ca­tion de la forma­tion une étape essen­tielle pour proté­ger les entre­prises contre les allé­ga­tions frau­du­leuses et garan­tir l’in­té­gra­tion des bons talents.

La véri­fi­ca­tion des diplômes consiste à véri­fier le parcours scolaire d’un candi­dat. Elle consiste à véri­fier les diplômes ou certi­fi­ca­tions que les candi­dats prétendent possé­der, afin de garan­tir l’au­then­ti­cité de leurs quali­fi­ca­tions. Les employeurs contactent direc­te­ment les établis­se­ments d’en­sei­gne­ment ou font appel à des services de véri­fi­ca­tion tiers pour confir­mer des infor­ma­tions telles que le diplôme obtenu, l’ac­cré­di­ta­tion de l’éta­blis­se­ment et les dates de présence.

La menace crois­sante de la fraude aux informations

L’incidence des fausses décla­ra­tions de forma­tion a explosé ces dernières années, les candi­dats falsi­fiant leurs quali­fi­ca­tions pour amélio­rer leurs pers­pec­tives d’emploi. Selon des études récentes, un nombre alar­mant de CV contiennent des diplômes faux ou surévalués.

Dans certains cas, les candi­dats achètent de faux diplômes auprès d’éta­blis­se­ments non accré­di­tés qui délivrent des diplômes sans mérite acadé­mique. Ces fausses décla­ra­tions compro­mettent non seule­ment l’in­té­grité du proces­sus de recru­te­ment, mais repré­sentent égale­ment de graves risques pour les orga­ni­sa­tions, notam­ment dans des secteurs comme la santé, le droit et l’in­gé­nie­rie, où des certi­fi­ca­tions spéci­fiques sont essen­tielles pour une pratique sûre et efficace.

Pourquoi la véri­fi­ca­tion de la forma­tion est-elle cruciale ?

Garantir l’exac­ti­tude des diplômes va au-delà de la simple confir­ma­tion du parcours acadé­mique d’un candi­dat. C’est un élément essen­tiel du proces­sus plus large de consti­tu­tion d’une main-d’œuvre fiable, compé­tente et quali­fiée. Voici pour­quoi la véri­fi­ca­tion des diplômes est essentielle :

1. Protéger la répu­ta­tion de l’entreprise.

La répu­ta­tion d’une orga­ni­sa­tion est liée à la compé­tence et au profes­sion­na­lisme de ses employés. Embaucher quel­qu’un sur la base de fausses décla­ra­tions de forma­tion peut entraî­ner de mauvaises perfor­mances, des erreurs coûteuses et une atteinte à la répu­ta­tion, en parti­cu­lier si l’employé occupe un poste en contact avec le public. La véri­fi­ca­tion de la forma­tion garan­tit que les entre­prises embauchent des personnes possé­dant réel­le­ment les connais­sances et les compé­tences nécessaires.

2. Garantir le respect des normes du secteur.

De nombreux secteurs, comme la finance, la santé et l’in­gé­nie­rie, exigent de leurs employés des quali­fi­ca­tions ou certi­fi­ca­tions spéci­fiques pour se confor­mer aux normes régle­men­taires. Ne pas véri­fier ces quali­fi­ca­tions peut entraî­ner une non-confor­mité, des sanc­tions juri­diques et mettre en danger la sécu­rité des clients ou du public.

3. Réduire le risque de pertes financières.

la véri­fi­ca­tion des diplômes permet d’évi­ter les pertes finan­cières liées à l’embauche de personnes non quali­fiées. Si un employé falsi­fie ses infor­ma­tions sur son parcours scolaire et cause ainsi préju­dice à l’en­tre­prise, les consé­quences peuvent être coûteuses, allant de pour­suites judi­ciaires à la perte d’op­por­tu­ni­tés commer­ciales en raison d’un travail de mauvaise qualité.

4. Améliorer la produc­ti­vité au travail.

Recruter des personnes quali­fiées se traduit par une main-d’œuvre plus compé­tente. Les candi­dats titu­laires d’un diplôme ou d’une certi­fi­ca­tion sont suscep­tibles de possé­der les compé­tences et les connais­sances requises pour le poste. Il en résulte une produc­ti­vité accrue au travail, car les employés peuvent accom­plir leurs tâches avec effi­ca­cité et efficience.

5. Renforcer la culture d’en­tre­prise et le moral.

La confiance est le fonde­ment d’une culture d’en­tre­prise posi­tive. Lorsque les employés sentent que leurs collègues sont quali­fiés et compé­tents, cela favo­rise un senti­ment de respect mutuel et de coopé­ra­tion. La véri­fi­ca­tion des quali­fi­ca­tions garan­tit que tous les membres de l’équipe sont sur un pied d’éga­lité, contri­buant ainsi à main­te­nir un envi­ron­ne­ment de travail harmo­nieux et motivant.

Le proces­sus de véri­fi­ca­tion : comment ça fonctionne ?

Vérifier le parcours scolaire d’un candi­dat peut être simple lors­qu’il est réalisé correc­te­ment. Voici comment la plupart des entre­prises procèdent :

1. Demander le consen­te­ment des candidats.

Avant de commen­cer le proces­sus de véri­fi­ca­tion, les employeurs doivent obte­nir le consen­te­ment du candi­dat pour contac­ter les établis­se­ments d’en­sei­gne­ment ou utili­ser des services tiers. Cette étape garan­tit la trans­pa­rence et protège les deux parties contre les compli­ca­tions juridiques.

2. Contacter les établis­se­ments d’enseignement.

Les employeurs peuvent contac­ter direc­te­ment les établis­se­ments d’en­sei­gne­ment du candi­dat pour véri­fier le diplôme ou la certi­fi­ca­tion. Cela implique de confir­mer l’au­then­ti­cité du diplôme, les dates de présence et l’ob­ten­tion du diplôme.

3. Recours à des services de véri­fi­ca­tion tiers.

De nombreuses orga­ni­sa­tions font appel à des services de véri­fi­ca­tion tiers spécia­li­sés qui prennent en charge l’en­semble du proces­sus de confir­ma­tion du parcours scolaire d’un candi­dat. Ces services disposent souvent de bases de données d’éta­blis­se­ments accré­di­tés et peuvent rapi­de­ment iden­ti­fier les divergences.

4. Vérification de l’ac­cré­di­ta­tion des établissements.

Il est crucial de confir­mer que l’éta­blis­se­ment d’en­sei­gne­ment lui-même est accré­dité. Les diplômes prove­nant d’éta­blis­se­ments non accré­di­tés ou d’« usines à diplômes » devraient aler­ter les employeurs, car ils ne répondent pas aux normes des orga­nismes univer­si­taires légitimes.

Idées fausses courantes sur la véri­fi­ca­tion des qualifications

Certains employeurs peuvent penser que la véri­fi­ca­tion des études est chro­no­phage, inutile ou trop coûteuse. Or, ne pas effec­tuer cette étape cruciale peut s’avé­rer bien plus coûteux à long terme. Voici quelques idées reçues démystifiées :

1. La véri­fi­ca­tion des quali­fi­ca­tions est trop coûteuse.

Bien que les services tiers puissent factu­rer des frais, le coût de la véri­fi­ca­tion des quali­fi­ca­tions est rela­ti­ve­ment faible par rapport aux pertes poten­tielles qu’une orga­ni­sa­tion pour­rait subir en embau­chant une personne non qualifiée.

2. Nous n’avons pas besoin de véri­fi­ca­tion pour chaque poste.

Même si le poste ne requiert pas de diplôme spécia­lisé, véri­fier les décla­ra­tions de forma­tion permet de s’as­su­rer que les candi­dats possèdent les quali­fi­ca­tions de base qu’ils prétendent possé­der. Des décla­ra­tions inexactes peuvent être le signe d’une tendance à la malhonnêteté.

3. Cela prend trop de temps.

La véri­fi­ca­tion des quali­fi­ca­tions peut souvent être effec­tuée en quelques jours, notam­ment grâce aux tech­no­lo­gies et aux bases de données modernes. De nombreux services proposent une véri­fi­ca­tion accé­lé­rée pour répondre aux besoins urgents en matière de recrutement.

Intégration de la véri­fi­ca­tion dans le proces­sus d’embauche

Pour simpli­fier le proces­sus de véri­fi­ca­tion des diplômes, les entre­prises devraient l’in­té­grer comme une étape stan­dard de leurs procé­dures de recru­te­ment. Cela peut se faire de la manière suivante :

Établir des poli­tiques claires

Les employeurs devraient avoir des poli­tiques claires concer­nant la véri­fi­ca­tion des diplômes de chaque nouvelle recrue. Cela permet de défi­nir les attentes envers les candi­dats et de démon­trer l’engagement de l’entreprise en matière d’intégrité en matière de recrutement.

Automatisation du processus

L’utilisation de la tech­no­lo­gie RH ou de services tiers peut auto­ma­ti­ser le proces­sus de véri­fi­ca­tion de l’édu­ca­tion, rédui­sant ainsi la charge de travail des respon­sables du recru­te­ment et garan­tis­sant des contrôles cohé­rents et opportuns.

Vérification des antécédents

La véri­fi­ca­tion des anté­cé­dents scolaires peut être inté­grée à un  proces­sus plus large de véri­fi­ca­tion des anté­cé­dents. Cette approche globale garan­tit que tous les aspects des quali­fi­ca­tions et de l’his­to­rique du candi­dat sont vérifiés.

Conséquences du non-respect de la véri­fi­ca­tion des diplômes

L’absence de véri­fi­ca­tion des diplômes peut avoir de graves consé­quences pour les orga­ni­sa­tions. Parmi celles-ci :

Responsabilité légale

Si une quali­fi­ca­tion faus­se­ment décla­rée conduit à un acte de négli­gence, l’entreprise pour­rait être confron­tée à des défis juri­diques, en parti­cu­lier si le rôle implique des respon­sa­bi­li­tés qui affectent la sécu­rité publique ou l’intégrité financière.

Atteinte aux rela­tions clients

Les clients attendent des entre­prises qu’elles emploient des profes­sion­nels quali­fiés et compé­tents. Découvrir qu’un employé ne possède pas les quali­fi­ca­tions requises peut éroder la confiance, nuire aux rela­tions et entraî­ner la perte de futurs contrats ou partenariats.

Par ailleurs, lors d’un appel d’offre, il n’est pas rare que le client exige des pres­ta­taires un proces­sus de sélec­tion du person­nel sans faille. A défaut, le pres­ta­taire sera écarté et dura­ble­ment péna­lisé pour de futures consultations.

Perturbation interne

Une embauche non quali­fiée peut pertur­ber la dyna­mique d’équipe, entraî­nant une frus­tra­tion chez les employés qui pour­raient devoir compen­ser leur manque d’ex­per­tise. Cela peut nuire au moral et à la produc­ti­vité de l’entreprise.

Il faut pouvoir justi­fier d’un proces­sus de sélec­tion équi­table établi selon des critères objec­tifs, mesu­rables, véri­fiables et véri­fiés : cela est valable tout au long du cursus profes­sion­nel, en cas d’évo­lu­tion et de promo­tion, pas seule­ment lors de l’embauche.

Le rôle de la tech­no­lo­gie dans la véri­fi­ca­tion des données

Les progrès tech­no­lo­giques ont rendu le proces­sus de véri­fi­ca­tion des diplômes plus rapide, plus précis et plus sécu­risé. Avec l’es­sor des systèmes d’ac­cré­di­ta­tion numé­rique, les employeurs peuvent désor­mais accé­der à des dossiers acadé­miques véri­fiables, stockés sur la block­chain ou des plate­formes sécu­ri­sées, rédui­sant ainsi le risque de fraude. Ces systèmes offrent une véri­fi­ca­tion en temps réel, permet­tant aux employeurs de confir­mer instan­ta­né­ment l’au­then­ti­cité des quali­fi­ca­tions d’un candidat.

Vérification de forma­tion pour les embauches à distance et internationales

Avec la géné­ra­li­sa­tion du télé­tra­vail et l’aug­men­ta­tion du nombre d’embauches inter­na­tio­nales, la néces­sité de proces­sus rigou­reux de véri­fi­ca­tion des diplômes s’est accrue. La véri­fi­ca­tion des diplômes inter­na­tio­naux peut s’avé­rer complexe en raison des diffé­rences de normes d’ac­cré­di­ta­tion et des barrières linguis­tiques. Cependant, en s’as­so­ciant à des services de véri­fi­ca­tion inter­na­tio­naux, les employeurs peuvent gérer ces complexi­tés et s’as­su­rer que les candi­dats, où qu’ils soient, possèdent les quali­fi­ca­tions requises.

Foire Aux Questions

Pourquoi la véri­fi­ca­tion des quali­fi­ca­tions est-elle impor­tante lors d’un recrutement ?

La véri­fi­ca­tion des quali­fi­ca­tions garan­tit que les candi­dats possèdent les quali­fi­ca­tions qu’ils prétendent, préve­nant ainsi les embauches frau­du­leuses et préser­vant la répu­ta­tion de l’entreprise.

Les usines à diplômes peuvent-elles influen­cer le proces­sus de recrutement ?

Oui, elles proposent des diplômes non accré­di­tés, sans valeur acadé­mique, et l’embauche d’un titu­laire d’un tel diplôme peut entraî­ner une non-confor­mité et des pertes financières.

La véri­fi­ca­tion des diplômes est-elle néces­saire pour tous les postes ?

Bien que tous les postes ne requièrent pas de diplômes spécia­li­sés, la véri­fi­ca­tion des décla­ra­tions de diplômes pour tous les postes garan­tit que les candi­dats possèdent les quali­fi­ca­tions de base et font preuve d’intégrité.

Combien de temps dure le proces­sus de véri­fi­ca­tion des diplômes ?

Grâce aux tech­no­lo­gies modernes, la véri­fi­ca­tion des diplômes peut être effec­tuée en quelques jours, notam­ment avec des services de véri­fi­ca­tion tiers.

Quelles sont les consé­quences de l’embauche d’une personne avec de faux diplômes ?

Embaucher des personnes avec de faux diplômes peut entraî­ner des problèmes juri­diques, des pertes finan­cières, une dégra­da­tion des rela­tions clients et des pertur­ba­tions au sein de l’équipe.

La véri­fi­ca­tion des diplômes peut-elle être automatisée ?

Oui, de nombreuses entre­prises utilisent des tech­no­lo­gies RH et des services tiers pour auto­ma­ti­ser le proces­sus de véri­fi­ca­tion des diplômes, le rendant ainsi plus rapide et plus efficace.

En conclu­sion

La véri­fi­ca­tion des diplômes n’est pas une simple forma­lité, mais une étape cruciale pour garan­tir que les entre­prises recrutent des candi­dats compé­tents, dignes de confiance et qualifiés.

En inté­grant la véri­fi­ca­tion des diplômes au proces­sus de recru­te­ment, les entre­prises se protègent des risques liés aux faux diplômes, améliorent la produc­ti­vité et préservent leur répu­ta­tion sur le marché. À une époque où l’in­té­grité des quali­fi­ca­tions est primor­diale, aucune orga­ni­sa­tion ne peut se permettre de négli­ger cette étape essentielle.

Job Alternative prend en charge la véri­fi­ca­tion des diplômes des candi­dats, véri­fie leur cursus scolaire et profes­sion­nel, leurs réfé­rences et leurs compé­tences. Nous effec­tuons une évalua­tion basée sur l’équité et l’ob­jec­ti­vité, afin de sélec­tion­ner les talents corres­pon­dant réel­le­ment à vos besoins. Contactez-nous pour en parler et mettre en œuvre les solu­tions et les actions spéci­fiques à votre entreprise.

Fabien Perez